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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 12:01

drapeau-bresil L'éviction de tous les produits laitiers est la première règle de la Diététique ancestrale du Dr Jean Seignalet.

Si la consommation des produits laitiers semble être dans l'ordre commercial du modernisme au Brésil (comme en Chine),cela ne me semble nullement être un progrès, n'en déplaise à la belle devise du drapeau brésilien ! 

 

 

 

Interview pour une revue brésilienne (Revista Planeta), par Madame Renata Valério de Mesquita : journaliste, qui m’a posé les questions pertinentes suivantes, sur le poison laitier. 

 

Q:  Par Nature, les mammifères ne consomment pas de lait, lorsqu’ils sont adultes.
 Les habitudes alimentaires modernes de l’homme semblent différentes, pour quelles raisons les produits  laitiers ont-ils  été incorporés à l’alimentation des adultes ?

R: La relative stabilisation du génome humain, c’est-à-dire la création de l’espèce humaine  (la  « spéciation » de l’Homo sapiens sapiens) date de 200 000 ans environ, c'est-à-dire au  paléolithique. C’est la période des «cueilleurs- chasseurs- nomades qui  se poursuivra jusqu’à la sédentarisation et l’invention de l’agriculture et de l’élevage au néolithique, c’est-à-dire à moins 10 000 ans. La consommation de lait des mammifères, non humains, n’existe que depuis cette période pour l’espèce humaine. C’est l’alimentation principale, avec la viande, des éleveurs pasteurs qui vivent avec leurs troupeaux et qui vont parcourir les grandes plaines de l’Asie pendant des milliers d’années. Seuls les descendants de ces populations ont gardé, à l’âge adulte, la possibilité enzymatique de digérer le lactose  (le sucre du lait des mammifères) ce qui correspond environ à 15 % de la population mondiale adulte seulement. 85 % de la population mondiale adulte a perdu la possibilité de digérer le lactose avec ses propres possibilités génétiques humaine. Ce simple constat peut déjà évoquer la possibilité que le lait des mammifères ne soit  pas adapté à l’individu adulte ou que la vitesse d’adaptation de l’Homme aux laits des mammifères ne semble pas correspondre (malgré nos désirs) aux nouvelles habitudes alimentaires modernes…

En conclusion, les humains ont-ils réellement besoin du lait et si oui en quelle quantité ?

 Mes observations personnelles, l’Epidémiologie (celle qui est indépendante des lobbys)  de beaucoup d’affections alimentaires, la Biochimie,  notamment celle des protéines des produits laitiers animaux montrent que les mammifères humains ont besoin seulement du lait humain de leur maman, lorsqu’ils sont nourrissons. Lorsqu’ils ne le sont plus… ils ne doivent plus téter la vache, la brebis ou la chamelle. Croire que le lait des mammifères est interchangeable d’une espèce à l’autre, au prétexte qu’il possède la même couleur blanchâtre, procède de la même bêtise, que de croire que le sang des mammifères est interchangeable, parce qu’il est rouge. Les humains n’ont pas besoin de lait de la vache, qu’il faut savoir garder pour son veau.

Les dérivés du lait suivent-ils la même logique ?

Les dérivés du lait fermenté sont légèrement plus digestes, car les bactéries et les levures facilitent la digestion du lactose, ce qui occasionne moins de gaz intestinaux. Les fromages concentrent cependant les protéines antigéniques à action toxique pour le système immunitaire et les protéines de croissance qui ne sont pas destinées par la Nature aux humains. Les lipides du lait sont des lipides saturés inutiles, que nous savons nous-mêmes fabriquer et du cholestérol en trop, puisque le foie humain le fabrique déjà à la dose utile. Non seulement le lait est inutile et nuisible…mais ses dérivés avec.


Dans le livre que vous avez écrit, j’ai lu que l’absence de produits laitiers chez l’adulte, ne produirait pas les cas d’ostéoporose aujourd’hui ? Au contraire la consommation excessive de produits laitiers entraînerait d’autres problèmes de santé, lesquels et pourquoi ?

 L’ostéoporose n’est en aucune façon un manque de calcium alimentaire. Cette fable scandaleuse a été construite par les lobbys de l’industrie laitière et certains « experts » médicaux  grassement nourris par leurs « publications » commanditées par l’intérêt mercantile.     L’épidémiologie, encore une fois, montre que c’est dans les pays à forte consommation de produits laitiers, qu’il existe le plus grand nombre de femmes atteintes par l’ostéoporose. J’ai vu personnellement un grand nombre de femmes, qui avaient mangé du fromage et du lait quotidiennement durant 50,60 ou 70 ans, présenter des ostéoporoses sévères, alors qu’elles n’avaient jamais manqué de calcium laitier !

Les maladies provoquées  et favorisées par le lait animal sont très nombreuses et atteignent l’espèce humaine… dès qu’elle en consomme : maladies digestives : brûlures, ballonnements, constipation, diarrhées ; maladies des muqueuses respiratoires : inflammation chronique favorisant les infections microbiennes, otites sinusites ou rhume à répétition ; maladies cutanées : sécheresse, démangeaison, acné…Rhumatismes divers : tendinites, arthrites, raideurs, fatigue. Maladies auto-immunes et Immuno allergique: polyarthrites immunes, sclérose en plaques, asthme, diabètes de type un et de type deux, etc. Les raisons de ces problèmes de santé sont d’ordre immunologique, puisque le système immunologique de l’espèce humaine ne supporte pas une alimentation qui ne lui est pas destinée par Nature et qu’il juge antigénique. Les vitesses d’adaptation dues à l’Evolution darwinienne ne sont pas aussi rapides que les modifications récentes de l’alimentation moderne.

Qu’est-ce qui peut, selon vous, remplacer le lait  en ce qui concerne l’apport calcique nécessaire?

Le calcium très abondant dans le lait de la vache va construire le solide squelette du veau pour qu’il tienne debout seulement une heure après sa naissance pour téter la vache, qui ne le prend pas dans ses petits bras. Le calcium bovin du lait n’est pas bio disponible pour l’être humain. Le calcium de l’eau de source, le calcium des végétaux est largement suffisants pour l’être humain.

Pourquoi les cas d’intolérance au lait et d’allergies sont de plus en plus nombreux chez les enfants ?

Tout simplement parce que l’on consomme de plus en plus de produits laitiers animaux et qu’on a la mauvaise idée de donner de plus en  plus tôt du lait de vache aux nourrissons. Les mères arrachent du sein maternel leur nourrisson pour les mettre sous le pi des vaches, avec la bénédiction des fabricants de laits maternisés, qui ne sont malheureusement pas des laits humanisés. Une mère qui allaite, tout en consommant du lait de la vache, ne sait pas que la composition de son propre lait est contaminée par des éléments nutritionnels bovins qui vont irriter le système immunitaire de son nourrisson et rendre le bébé « allergique » au lait de sa maman. Le poison laitier s’avance souvent masqué.


 Jusqu’à quel âge le lait peut-il être bénéfique pour les gens ?

Une mère devrait allaiter son nourrisson neuf mois minimum, les africaines allaitent un an, deux ans, voire trois ans leur nourrisson. L’être humain n’a aucun bénéfice à consommer du lait d’une autre espèce que la sienne, il n’existe que des désagréments voire des maladies graves à en consommer à n’importe quel  âge de la vie ou tout au long de sa vie.

 Cette augmentation d’intolérance et d’allergie au lait est-t-elle due à de meilleures méthodes de diagnostics précoces ou à une surconsommation de produits laitiers ?

Il est tout à fait logique d’assister à la progression des pathologies dues aux produits laitiers qui suivent des courbes parallèles aux progressions de consommation et de productions laitières.      Il est certain que les industriels laitiers ont intérêt à montrer que la progression du nombre des maladies est due aux meilleures détections médicales. Il leur faut absolument neutraliser les études scientifiques indépendantes qui montrent que les produits laitiers animaux sont des poisons pour l’être humains. Il se pourrait même qu’au Brésil, on assiste à ce qui s’est passé en France dans les années 1950. Pendant quelques années, les autorités gouvernementales, animées des meilleures intentions du monde, ont distribué dans les écoles primaire du lait gratuitement, pour « améliorer » la Santé Publique et relancer l’industrie laitière.

Dans une étude nutritionnelle brésilienne, une modification dans l’alimentation des vaches a produit un lait avec  plus de vitamine E., plus de sélénium, ce qui semble avoir été très bénéfique pour la santé des enfants et des personnes âgées.  A votre avis, inventer un lait plus riche, en y rajoutant des nutriments (alicament) relève-t-il d’une simple opération commerciale ou n’est-elle pas une bonne solution pour compenser une alimentation déficitaire dans un pays pauvre, comme le Brésil ?

Malgré tous les efforts agronomiques pour améliorer la composition du lait de la vache et la rapprocher le plus possible du lait humain, il sera impossible de modifier des protéines messagères dans leur structure complexe, primaire, secondaire, tertiaire, et même quaternaire, pour transformer les protéines bovines en protéines humaines. Rajouter des minéraux, des vitamines des oligo-éléments, à un aliment   très temporaire, spécifique à chaque espèce, qu’ont inventé les mammifères pour leurs petits, me semble une opération fallacieuse, avec un raisonnement biaisé, naïve et vouée à l’échec à moyen et long terme. Un poison, auquel on rajoute de très bons ingrédients, reste un poison. Essayer d’améliorer l’alimentation déficitaire d’une population d’un pays pauvre pour augmenter la Santé Publique est un noble but politique. Ce but doit être détaché des intérêts mercantiles et même économiques trop hâtifs, en s’appuyant  sur les connaissances scientifiques des chercheurs indépendants et les cliniciens qui observent les dégâts objectifs de la « civilisation lactée »  et de l’alimentation moderne industrialisée. Au prétexte de modernisme, il ne faudrait pas que le Brésil recommença les mêmes erreurs alimentaires qui conduiraient aux mêmes conséquences  sanitaires : obésité morbide, diabète, cancers, affections cardio-vasculaires, maladies auto-immunes, etc.

Qu’au moins, le Brésil sache utiliser les erreurs des autres, c’est le vœu chaleureux que je formule en ce début d’année 2014, ce dont je ne doute pas.

Docteur Jean-Pierre Poinsignon. Rhumatologue.

janvier 2014.

 

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 20:21

http://www.artliste.com/cafeteria-edward-hopper-15-335-iphone.jpg

(Face aux très nombreuses demandes de patients(es) cherchant sur la toile (en France)  des médecins « Seignaletistes » ou  simplement « ouverts »  à l’Alimentation Ancestrale, j’ai été obligé, par manque de temps et en le regrettant, de faire cette  lettre-réponse type que je publie.)

Chère Madame, Cher Monsieur,

J’ai le regret de vous informer que je  ne connais  pas de médecins en France en accord avec le concept de base selon lequel : «  Nous sommes fait de ce que nous mangeons » , chez qui  je puisse adresser un(e) patient(e) en toute confiance. La place très importante accordée à la Diététique Ancestrale et le profond changement alimentaire que je conseille à mes malades à qui je donne, en même temps, les meilleurs soins tout à fait conventionnels, ne sont pas encore prônés par beaucoup de médecins. (Manque de temps pour se former ? Manque de curiosité ? Satisfactions narcissiques des résultats déjà obtenus ? Rigidité ou début de sclérose cérébrale ? Fatigue ? Complaisance servile avec la Doxa ?...) Cette place primordiale que je donne à l’Alimentation décuple les résultats thérapeutiques et permet de diminuer d’une manière remarquable les doses de médicaments que je prescris à mes malades. C’est sur les témoignages personnels des très bons résultats constatés par ceux-ci, que je compte, pour divulguer les découvertes du Dr Jean Seignalet. Les facultés de Médecine « forment » des médecins pour exercer une bien décevante médecine des symptômes et prescrire des médicaments….pas forcément pour construire une Médecine efficace basée sur la cause des maladies. Seuls, quelques Homéopathes et quelques Médecins à Exercice Particulier, après plusieurs années d’échecs thérapeutiques, alors qu’ils centraient  leur exercice uniquement sur les médicaments, prennent conscience de l’importance de l’Alimentation pour l’amélioration de la Santé et même la Guérison. Ces médecins ont le courage de changer ; ils retrouvent ainsi la Joie et le Plaisir quotidien de soigner leurs semblables, malgré des conditions d’exercice a tendance étatique marquée ces dernières années.

Ce que je regrette, c’est le manque d’ouverture d’Esprit, de la médecine officielle, des mandarins avec leurs gros sabots, des « experts » et de certains médecins, formatés par les certitudes  inébranlables durement  acquises dans de longues années d’études médicales, manipulés par les « tortures des données » des tableaux statistiques des méta-analyses qui  fabriquent des « preuves » pour les gogos. Si cela semble trop tard pour eux, j’espère que d’autres thérapeutes comprendront que la Santé passe par  une modification alimentaire indispensable.

Vous qui me demandez un médecin ouvert à la Diététique pour vous aider, vous avez déjà fait la moitié du chemin, puisque vous avez pris conscience tout(e) seul(e) de l’importance de ce que vous mangez sur votre Santé ! Essayez de trouver le thérapeute digne de votre confiance, mais surtout comptez sur vous-même, sur vos sensations profondes et votre bon sens, sur l’acquisition de connaissances des nutriments, sur vos capacités d’auto guérison qui restent incroyablement très fortes. Il n’est jamais trop tard pour réparer les erreurs alimentaires de l’alimentation moderne  qui nous empoisonne avec le sourire complice de la publicité et des lobbys  de toutes sortes.

Courage !

Malgré notre sentiment commun d’être un peu seul(e) contre l’adversité ambiante.

Post-scriptum : Il existe des sites Internet remarquables comme celui de ma consœur québécoise Jacqueline Lagacé ou des conseils alimentaires dans la voie tracée par le  Dr Seignalet comme celui de « jemangemieux.com ».

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 17:07

enfantvache.jpg

 Photo  contre-Nature !

La Santé de cet enfant est dejà en danger . 

 

Les Rhumatismes Inflammatoires Chroniques  (RIC) sont occasionnés par un dérèglement grave du système immunitaire humain de défense, qui attaque, sans raisons connues, les propres composants articulaires de l’organisme, d’où le nom générique de « rhumatismes  auto-immuns ».

 

Il  existe d’autre part, de  fréquents et sérieux dérèglements  du système immunitaire du nourrisson humain, lorsqu’on lui impose du lait « maternisé » de la vache.  Quelquefois, lorsqu’un nourrisson consomme le lait maternel issu des seins de sa maman, qui ingurgite beaucoup de produits laitiers de la vache…en croyant bien faire pour elle-même et sa progéniture, il existe également des problèmes immunitaires. Ces troubles sont mal compris, si l’on n’a pas conscience de la pénétration de molécules de la vache dans le lait maternel humain.

 

Il semble logique et raisonnable pour un scientifique et un rhumatologue clinicien de se demander « s’il existe un lien ? » entre ces perturbations immunitaires du nourrisson, dès l’introduction du lait de la vache et les perturbations rhumatologique immunitaire des enfants (syndrome de l’activation des macrophages), des adolescents (maladie de Still, arthrite chronique juvénile), des adultes (polyarthrite rhumatoïde, pelvi spondylite rhumatismale, et malheureusement etc.)

 

 Cette question est encore un sujet tabou dans la communauté rhumatologique officielle, car celle-ci à d’autres totems à adorer. En ce qui me concerne, cela fait des années que j’estime que le lien étiologique est le lait de la vache, qui n’a rien à faire chez l’espèce humaine !

 

Le système immunitaire possède des cellules « mémoires », qui gardent, pendant des dizaines d’années, le fichier  d’identité des molécules qu’elles ont jugé étrangère au « Soi »   (c’est-à-dire : les antigènes). Les processus de « vaccination » sont tous basés sur cette mémoire immunitaire.  La vaccination est une sorte d’apprentissage forcé, que l’on fait subir aux lymphocytes mémoires (cellules de l’immunité) pour se protéger de maladies humaines microbiennes ou virales.

 

Les mammifères ont inventé, depuis des millions d’années d’Evolution, un « vaccin oral naturel» pour protéger  leurs petits, contre les maladies  infectieuses d’espèces, dès qu’ils tètent : le lait.

 

Chaque espèce de mammifère possède les infections qui lui sont propres et ne sont généralement pas transmissibles d’une espèce à l’autre : il existe une barrière inter espèce. (Certains virus, cependant, en passant par l’organisme porcin sont capables de s’adapter à l’Homme.)

 

Grâce à la présence de protéines de défense appelée « anticorps » ou « immunoglobulines », le lait est le vaccin Naturel. Ainsi, le lait de la vache vaccine son veau contre des maladies bovines ; le lait de la chèvre vaccine son chevreau contre des maladies caprines ; le lait humain vaccine le nourrisson contre des maladies humaines.

 

 Lorsque l’on donne du lait de vache à un nourrisson, on cherche à le vacciner contre des maladies bovines !

 

Cela ne doit pas faire sourire, car cette fâcheuse habitude (la France reste le pays européen où les mères allaitent le moins  longtemps !) dérègle le système immunitaire du nourrisson pour le reste du temps de sa vie. (Les « religieux » de la preuve qui affirment que cela n’est pas prouvé, ne peuvent pas prouver que c’est faux…. Pitoyables experts autoproclamés qui croient apprendre aux oiseaux…  à voler !)

 

Cela  commence  mal pour le petit de l’Homme…  dès qu’on l’arrache au sein maternel, pour lui faire téter la vache : simple régurgitation, « croûte de lait », eczéma atopique, asthme, sinusite, otite, diarrhée, colite, toutes les muqueuses et séreuses deviennent inflammatoires puis dans un deuxième temps, les microbes s’en donnent à cœur joie… sur les membranes affaiblies (généralement, les médecins ne considèrent que les microbes, qu’ils tiennent,  mordicus,  pour la causalité des troubles : archaïques  convictions  de l’époque  pastorienne ; bronchiolite, bronchite infectieuse, coryza viraux  surinfectés à répétition, etc.

 

Les  « allergies » alléguées, par le  même corps médical, sont en réalité des réactions logiques de défense du  système immunitaire envahi par des  molécules  étrangères. Un simpleempoisonnement alimentaire culturel dans lequel la vache est devenue la seconde mère nourricière du bébé humain. (Le tableau me paraît un peu bestial !)

 

J’explique parfois aux jeunes mamans, me consultant pour leurs douleurs lombaires ou dorsales que leur « nourrisson allergique au lait de la vache » n’est pas du tout un « nourrisson anormal ». Il faut considérer les choses avec un angle de vue diamétralement opposé : leur nourrisson est tout à fait « normal ». Il exprime naturellement des symptômes, correspondants au fonctionnement humain  du système immunitaire de l’espèce, en réaction à des protéines étrangères à l’espèce humaine, imposées bien trop tôt par  une alimentation inappropriée. Dès lors, il faut bien admettre que  ce sont nos pratiques alimentaires débiles qui fabriquent cette « allergie ».

 

Le dérèglement du système immunitaire du nourrisson est une bombe à retardement, qui peut exploser dans l’enfance (arthrite chronique juvénile), l’adolescence (diabète de type un) ou à l’âge adulte par une pathologie chronique auto-immune. Un allaitement maternel absent ou bien trop écourté, peut avoir des conséquences redoutables, sur certains terrains génétiques, longtemps après les « petits troubles alimentaires anodins du nourrisson », qu’il conviendrait d’identifier par la Nutrigénomique.

 

Sur certains terrains génétiques, lorsque le système immunitaire n’a pas reçu les molécules messagères prévues par l’espèce humaine, contenues dans le lait humain pour établir la « Tolérance Orale » (mécanisme très complexe, qui fait que généralement, l’on n’est pas  allergique à ce que l’on mange), le système immunitaire est déréglé durant toute l’existence. On ne guérit malheureusement jamais d’une maladie auto-immune. On peut entrer en rémission, grâce à des thérapeutiques lourdes, mais également en modifiant radicalement son alimentation. Les rhumatismes auto-immuns et beaucoup d’autres maladies auto-immunes  sont la rencontre d’un terrain génétique prédisposé et de « l’alimentation moderne ». Comme on ne peut pas changer ses propres gènes, il faut nécessairement changer l’alimentation et  se diriger bien vite vers la Diététique Ancestrale.

 

Je prétends, comme de plus en plus de chercheurs indépendants que les laits  des mammifères ne sont pas interchangeables  d’une espèce à l’autre. Les tissus biologiques liquides (les sécrétions)  des mammifères sont  spécifiques d’une espèce : sucs digestifs, sang, liquide séminal, etc.

 

 Les sucs digestifs d’un mammifère herbivore ne peuvent pas contenir à un carnivore, car les enzymes pour digérer les végétaux ne sont pas les mêmes enzymes que celles qui digèrent la viande ; le sang du taureau même s’il est rouge, ne convient pas au circuit artério-veineux du mouton, car les artères et les veines se  rempliraient de caillots bien vite…, le sperme du lion ne peut pas féconder la hyène… car la Nature a créé des espèces  différentes (cf. : la spéciation). Ce raisonnement simple, qui rappelle les cloisons biologiques entre espèces, ne semble pas du tout appliqué par le commun des mortels en Occident, en ce qui concerne le lait de la vache et les laits des autres mammifères. Les conséquences sur l’état sanitaire de tous les pauvres humains « transgresseurs »  ignorants  des principes biologiques  de base de leur propre espèce….sont tristes et affligeantes.

 

Le liquide blanc qui sort des pis des  vaches est promu par les industriels : « aliment du nourrisson humain » (calcium, croissance… le refrain m’est ennuyeux) ; n’en déplaise à ce commerce scandaleux, le lait « maternisé » n’est pas du lait « humanisé ». L’opération magique de « reconstitution » du lait humain n’existe pas. C’est un prodige nauséabond du marketing et une falsification mercantile de la réalité.

 

La Rhumatologie, comme toutes les spécialistes de la Médecine, devrait se mobiliser contre les dérives alimentaires actuelles, entretenues par des lobbys agroalimentaires très puissants et des pouvoirs publics mal conseillés.

 

Les pédiatres devraient vite acquérir des notions d’immunologie. Les sages femmes devraient plus insister pour l’allaitement maternel. Les nourrices professionnelles (comme elles existaient, depuis la nuit des temps jusqu’au début du XXe siècle) devraient revenir… en cas d’impossibilité d’allaitement.

 

Les malades devraient arrêter de croire les menteurs mais, bon… j’arrête  de rêver…

 

 

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 19:22

Quebec-Canada.png

Pourquoi la Diététique Ancestrale  du Dr Jean Seignalet est-elle si efficace sur les pathologies inflammatoires humaines et sur plus de 100 maladies ?

Tout simplement parce que cette « Alimentation hypotoxique » ne stimule   pas les systèmes immunitaires à enflammer les muqueuses ou  les différents tissus humains soumis à leurs  maintenances et à leurs surveillances. Ce sont en effet les cellules des systèmes immunitaires qui lancent les batailles de l’inflammation.

Il suffit de rajouter le suffixe  « ite » au nom grec ou latin d’un organe pour nommer une maladie inflammatoire. Inflammation d’un sinus de la face : sinusite, inflammation du derme : dermite, du colon : colite, d’un tendon : tendinite, de l’encéphale : encéphalite, arthrite pour l’articulation, artérite pour l’artère, phlébite pour la veine, névrite pour le nerf, hépatite pour le foie, etc. etc.

Notre système immunitaire inné ancien provient de la phylogenèse de l’espèce humaine. Notre système immunitaire adaptatif (plus récent dans l’Evolution) est forgé par notre histoire personnelle, depuis l’établissement de la «Tolérance Orale» (mécanismes complexes) lorsque nous sommes « nourrissons », qui fait tolérer notre alimentation humaine, jusqu’à la rencontre des nombreux antigènes, tout au long de notre vie. Les deux systèmes immunitaires collaborent, à chaque seconde, pour nous défendre contre les microbes, les toxines et les dysfonctionnements de la régulation cellulaire de notre organisme.

Le rôle des deux systèmes immunitaires coordonnés  lutte contre toute intrusion microbienne ou de toxines dans notre « SOI » et les élimine normalement de notre organisme, lorsque tout se passe bien. L’amélioration des connaissances de ces deux systèmes a été prodigieuse durant les quinze dernières années  et ne sont pas encore toutes assimilées par l’ensemble du corps médical. (Doux euphémisme !)

Que ce soit par l’inflammation  chronique visible ou ressenti lorsque l’on est malade, où insidieusement par une inflammation   invisible (maladie des artères coronaires ou des artérioles du cerveau - où l’on  accuse l’innocent cholestérol-) les dégâts causés par la production des radicaux libres oxygénés issus des cellules de l’immunité sont irrémédiables au fil des années. La cancérisation cellulaire est de plus en plus considérée par les chercheurs comme une conséquence d’une inflammation chronique entretenue par la constante arrivée d’antigènes stimulant les réactions des systèmes immunitaires.

Nos deux systèmes immunitaires ont été forgés par des milliers d’années d’alimentation naturelle du « cueilleur chasseur nomade ». L’alimentation « moderne », c’est-à-dire l’alimentation industrielle occidentale, si elle permet quantitativement de nourrir les populations riches, réserve cependant de bien mauvaises surprises : obésité, diabètes, cancers, dégénérescences multiples (maladie d’Alzheimer, Parkinson, DMLA, arthroses diverses, ostéoporose, etc.) ainsi que les nombreuses maladies inflammatoires chroniques avec participation active des systèmes immunitaires déréglés. (Maladies auto-immunes).

L’accumulation des observations pratiquées par des médecins indépendants et honnêtes (cf. «The China Study  du Dr T. Colin Campbell), la publication des raisonnements d’immunologues, démontrent  quotidiennement que l’alimentation moderne nous conduit à la maladie. Tout en admettant fort bien que certains terrains génétiques sont plus fragiles que d’autres, force est de constater qu’il est plus facile de changer d’alimentation que de gènes !

Consommer les produits laitiers animaux, le gluten surchauffé, les molécules de Maillard, les colorants alimentaires et autres pesticides, les graines insecticides OGM, etc. provoquent les réactions inflammatoires des systèmes immunitaires dont nous faisons les frais…..nous nous plaignons de nos maladies…. mais nous sommes en grande partie responsable.

 Certains thérapeutes qui soignent avec des dogmes désormais archaïques, répètent comme une litanie : « ceci n’est pas prouvé ». Ils suivent aveuglément, sans aucun esprit critique, la machine à fabriquer des preuves et à laver les  cerveaux : l’EBM = evidence based  medicine, nouvelle religion des fabricants de médicaments et d’inventeurs de maladies. Ils confondent souvent sans rien comprendre des enjeux en dollars, l’absence de preuves d’efficacité et les preuves de l’absence d’efficacité. Ils oublient d’estimer la balance : risques / efficacité, lorsqu’ils prescrivent un médicament. Leurs beaux diplômes les empêchent de retourner aux sources des nouvelles connaissances, qui ne sont certainement pas les marchands.

Ajoutons pour terminer ce tableau pas très drôle que les pouvoirs publics sont d’une incompétence prétentieuse et arrogante.

Il existe de sérieuses raisons d’espérer des changements dans l’avenir et une fois encore le souffle d’air frais viendra de pays nouveaux à l’intelligence non sclérosée. Au Québec, une scientifique spécialiste en immunologie,  souffrant de rhumatismes a eu la chance de connaitre et la curiosité d’adopter la Diététique Ancestrale du Dr Jean Seignalet, et tout naturellement… s’est retrouvée en rémission, sans douleurs articulaires. Jacqueline Lagacé a écrit un livre témoignage : « Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation » et ouvert un site Internet très réactif que je recommande vivement :

http://jacquelinelagace.net/2013/01/26/2488/

VIVE le CANADA et VIVE LA BELLE PROVINCE !

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 15:58

6600

 

  1. 1.    Je m’hydrate. La substance la plus importante d’une articulation est cette matière mystérieuse qu’est le cartilage articulaire, plus lisse que la glace et qui a un coefficient de friction inférieure à deux glaçons qui glissent l’un sur l’autre….. sans entrer dans la biochimie du cartilage, il est fait de 75 %....d’eau ! Le conseil numéro un pour améliorer l’état les articulations est celui d’une hydratation suffisante.

 

  1. 2.    Je mange beaucoup de fruits et de légumes crus. Le cartilage est structuré par  des fibres de collagène, qui est une protéine nécessitant de la vitamine C pour sa fabrication solide. (cru ou le moins cuit possible, puisque la chaleur de cuisson détruit la vitamine C.)

 

  1. 3.    Je fais de l’exercice. Les cellules qui fabriquent les cartilages ont besoin d’être stimulées mécaniquement pour le produire, c’est-à-dire qu’il faut du mouvement pour avoir un cartilage de bonne qualité ; le troisième conseil doit donc être celui de marcher, courir, sauter….en fait de « bouger » puisque les articulations sont faites pour s’articuler.

 

  1. 4.    Je diminue ma ration de produits laitiers. Il est de plus en plus notoire que les produits laitiers animaux contiennent des protéines hormonales et de croissance spécifiques aux différentes espèces de mammifères. Les laits des animaux ne sont pas interchangeables… Les structures autour des articulations (tendons, ligaments, capsules, os) payent un lourd tribut au déni de cette évidence biochimique… non commerciale il est vrai.

 

  1. 5.    Je pratique une activité sportive pour le seul plaisir personnel. Le plaisir de pouvoir bouger son corps est la seule justification du sport humain. Le sport de compétition avec ses relents agressifs ou nationalistes, le sport professionnel et ses dollars,le culte de la douleur, de la sueur narcissique ou du résultat glorieux sont néfastes pour les articulations de l’appareil locomoteur. Gloire « olympique » ou arthrose, tel est le choix dont il  faut savoir prendre conscience.

 

  1. 6.    J’écoute mon intestin. Il n’existe pas de bonnes articulations sans bon fonctionnement intestinal, tous les troubles du transit occasionnent tôt ou tard des altérations des structures articulaires et bien évidemment des problèmes de santé et du mouvement du corps.

 

  1. 7.    Je prends conscience de la nécessité vitale du soleil sur l’être humain diurne que je suis. Sans tomber dans les outrances, ni les cabines à UV une activité physique au soleil devient la source de production de la vitamine D, véritable hormone de santé. la vitamine D agit sur l’os, les muscles, donc sur toute fonction articulaire.

 

 

  1. 8.    Je me méfie du sur- cuit, des grillades, les fritures et je diminue les températures de cuisson quitte à augmenter les temps de cuisson, j’en profite pour jeter à la déchetterie mon four à micro-ondes et j’achète un cuit-vapeur douce. Les « molécules de Maillard » créées par les hautes températures de cuisson sont toxiques pour toutes les cellules humaines et les articulations.

 

  1. 9.     Je suis prêt à changer d’habitudes mais de manière progressive donc durable. Le plaisir alimentaire repose sur mes goûts alimentaires issues de ma Culture. Mes certitudes dans le choix de ces aliments devraient s’appuyer sur une meilleure connaissance de ceux-ci et non plus jamais sur un discours et des conseils mercantiles.

 

  1. 10.  Je consulte un médecin en cas de douleurs articulaires spontanées ou à l’effort et j’exige de lui un diagnostic précis et non pas celui d’une vague « douleur rhumatismale à cause de mon âge » ou d’une « tendinite » fourre douleur commode de facilité . Je recherche surtout un traitement de la cause et non un médicament cache-misère du symptôme que je lui exprime.

 

 

 

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 12:12

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Réponse par courrier électronique à une inconnue  qui me demande si elle doit reprendre son traitement contre l’ostéoporose par le PROTELOS. 

Chère madame,

 

Il est bien délicat et très périlleux de faire une réponse médicale par Internet ne connaissant pas les chiffres de votre densité osseuse et surtout ne connaissant pas le contexte de votre « maladie ». Je vous propose tout d'abord d'être très critique avec le concept pathologique de l'OSTEOPOROSE et de lire avec soin le chapitre « acidulé » que j'y consacre dans mon ouvrage : Rhumatismes et si votre alimentation était coupable ?


Quoi qu'il en soit..... Vous êtes encore très jeune (63 ans)  et l’on  ne pourra pas maintenir, pendant 30 ans d'espérance de vie, votre état osseux avec un seul médicament ! Pour une maladie....Multifactorielle !   (N’en déplaise à certains, il existe tout de même une logique scientifique.)


Faut-il ou non reprendre le traitement par le "PROTELOS" demeure la question fondamentale que je me pose tous les jours avec mes propres malades !
Qu'est-ce que je veux obtenir en tant que rhumatologue ? Une diminution du risque fracturaire par une augmentation de la solidité osseuse ou une amélioration de l'équilibre de mes patientes pour leur éviter de mauvaises chutes ? Les chiffres de densité osseuse sont un bien mauvais reflet de la solidité osseuse. Un os vivant avec un taux sanguin de vitamine D relativement élevée ou un os plus ou moins "lourd" avec de meilleurs chiffres statistiques de densité osseuse? La masse atomique du strontium (38) est presque deux fois plus importantes que la masse atomique du calcium (20). (Le  protelos est un sel de strontium).

Vous voyez que la réponse n'est pas encore tranchée.... C'est peut-être pour ceci que j'ai bien tardé avant que de me décider à vous envoyer cet e-mail !

Discutez-en avec votre rhumatologue et surtout, qu'il prenne bien son temps de réflexion avant de vous donner une réponse remplie de certitudes thérapeutiques....

C'est en effet le doute qui m'habite.... 

(Mais je dois reconnaître que face à l'ostéoporose : cette "maladie" qui ne fait « même pas mal ».... l'angoisse des femmes est très forte … que l’angoisse de la patiente, face au doute du médecin n’est certainement pas la base d’un rapport humain harmonieux !)
D'abord ne pas nuire... Soulager toujours.... Guérir quelquefois !
Pour l’instant je me satisfais toujours de cette devise hippocratique qui honore la Médecine, telle que je la conçois. Merci de votre attention.

Très respectueusement à vous.

 

 addendum rédigé le 2 février 2014.

 

Deux ans après ces doutes et  ces interrogations,c'est l'Agence Européenne du Médicament qui va bientôt faire retirer le PROTELOS du marché Médicamenteux de l'ostéoporose. 

L’agence a reconnu, fin 2013, que les risques encourus par les malades  qui utilisaient ce médicament étaient supérieurs aux seuls bénéfices envisageables : celui d’augmenter la solidité osseuse et pas forcément les chiffres de densité osseuse et celui de diminuer le nombre de fractures d’une manière absolue et non d’une manière relative. En ce qui concerne l’ostéoporose, il faudra un jour  apprendre aux médecins  à bien  lire les tableaux statistiques des fabricants de médicaments pour leur éviter les faux espoirs, qui consiste à croire  possible l’invention d’une molécule unique, capable de résoudre une affection de causes polyfactorielles telle que l’ostéoporose. Pour revenir au PROTELOS , Il se pourrait bien que le strontium, la base moléculaire de ce sel, qui a un poids moléculaire deux fois plus important que celui du calcium, fasse artificiellement augmenter les chiffres de la densité osseuse, faisant croire à une meilleure solidité apparente, aux vues des artifices technico-statistico-scientifique de la densitométrie osseuse, et qu’ encore une fois les rhumatologues experts et les autres médecins n’y est vu que du feu….Il faut dire que ce feu a été savamment allumé et entretenu par un laboratoire français (cocorico !) très bien introduit dans toutes les agences d’agrément et de surveillance du médicament. Le nationalisme industriel pharmaceutique fait-il partie de la « raison d’État » en oubliant les citoyens ?

 Il y a plus de 30 ans, on avait déjà persuadé les rhumatologues de prescrire du FLUOR qui augmentait la densité osseuse mais qui  fragilisait l’os, rendu cassant et  dense comme de la craie, on a essayé depuis de nous convertir aux BIPHOSPHONATES en musclant de plus en plus la molécule chimique de synthèse (celle ci est indestructible dans la Nature à cause de sa triple liaison entre deux atomes de carbone), qui elle aussi « gèle » tellement l’os, qu’elle provoque soit des ostéonécrose de la mâchoire, soit des fractures fémorales atypiques, soit des troubles cardiaques pouvant entraîner la mort…. après « une seule perfusion par an » comme le dit si bien la pub pour soigner le risque fracturaire. Aujourd‘hui, c’est la mort du ranélate de strontium, c’est-à-dire du protelos.La messe est dite.

 

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 23:03

    4905masti.jpgLa FAO (Food Agricultural Organisation) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont défini en 1977  le « yaourt » (ou « yoghourt ») comme un lait pasteurisé coagulé, grâce à une fermentation lactique acidifiante, du à deux  germes spécifiques : Streptococcus Thermophilus et lactobacillus Bulgaricus, en excluant tout autre bactérie.

Ces deux bactéries vivent en symbiose  et se rendent des services alimentaires, car leur équipement enzymatique est complémentaire pour proliférer. Elles acidifient le milieu, dans lequel elles se développent, en acide lactique, ce qui est un frein de développement pour les autres germes. C’est le principe de la fermentation lactique acidifiante pour conserver beaucoup d’aliments comme la choucroute, le miso, etc. Jusque-là, rien à redire sur le yaourt, produit vivant, qui doit contenir ou moins 10 millions de germes par gramme de produit et une teneur acide d’au moins 0,7 %, lors de la vente. C’est d’ailleurs sur cette argumentation de « bons germes pour l’intestin » qu’il a été vendu dans les pharmacies au début du XXe siècle, pour les nourrissons qui avaient eu une diarrhée infectieuse et qui avaient eu la chance d’en réchapper.

c’est aussi grâce a cette « bonne flore » pour l’intestin humain qu’il est devenu un des principaux « Alicament » avec toutes les autres variété de laits fermentés « enrichis » aux poudres de lait, aux protéines de lait, au lactose, aux minéraux, en vitamines… parés de toutes les vertus de santé, qu’il vaut mieux dénommer sous le terme d’ « allégations mercantiles ». Un gros producteur de produits laitiers français vient d’être condamné à une lourde amende, aux États-Unis d’Amérique du Nord pour avoir fait du marketing avec de telles allégations … ce gros producteur développe un centre de recherche avec de nombreux chercheurs, emplois de nombreuses diététiciennes pour essayer de prouver qu’il développe des microbes utiles à l’être humain… dans les produits qu’il vend, comme si l’Evolution darwinienne l’avait attendu… lui et sa firme pour maintenir l’Homme en bonne santé ! Cet industriel français est en train d’empoisonner les Chinois,  en effet, il se taille, en Chine, des parts de marché.

 La face  connue du yaourt en fait un « aliment de Santé », je vais essayer de montrer l’autre face de ce milieu de culture vivant. La face cachée, pas très jolie, jolie !

 Il faut d’abord signaler que la flore intestinale humaine est très mal connue. On vient de prendre conscience qu’il existe des milliers d’espèces inconnues, qui vivent à l’intérieur de notre intestin en permanence, y mangent, se reproduisent à une vitesse surprenante, élaborent beaucoup de molécules que nous utilisons sans le savoir, entraînent nos défenses immunitaires et vivent d’une manière surprenante en étant tolérées par notre Système Immunitaire. On donne le nom de BIOTOPE à l’ensemble des microbes qui vivent dans notre corps. Le nombre de gènes de ces organismes vivants est bien supérieur au nombre de  gènes humains (environ 25 000 chez l'Homme). Les différentes proportions de toutes ces classes et ces familles de bactéries sont discriminantes et chaque être humain à son biotope spécifique, qui est directement fonction de son alimentation personnelle.

Remarque importante : les bactéries des yaourts ne s’implantent pas dans notre tube digestif et n’y restent pas longtemps…. ce qui tendrait à prouver qu’elles n’ont rien à y faire…mais ceci n’est pas encore très grave…. sauf si l’on retrouve les  mêmes bactéries des « yaourts » « ACTIMEL » et « ACTIVIA » (laits fermentés avec d’autres bactéries) dans l’intestin  des porcs d’élevage, à qui on les donne pour les faire grossir vite ! (conférer au travail  du professeur  DIDIER RAOULT chef du service de virologie de l’hôpital de la Timone à Marseille qui pose la question de la causalité de l’obésité galopante par la consommation du « yaourt » en écrivant un article ironique : « DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS », après avoir lancé un pavé dans la mare laitière, dans la sérieuse et prestigieuse revue scientifique : « NATURE ».)

Des chercheurs suédois et danois ont découvert des protéines, inconnues  jusqu’alors, dans les produits laitiers,  faisant travailler le pancréas endocrine pour rien. Plus exactement lui  intimant l’ordre d’une sécrétion d’insuline (protéine insulinotrope), alors qu’il n’y a aucune nécessité de l’insuline, car les produits laitiers ne sont pas des aliments à index glycémique élevé.

La plupart des fruits frais et légumes verts, légumes secs, céréales en grains, chocolat noir riche en cacao, lait et produits laitiers, viandes, oléagineux ont un indice glycémique faible  inférieur ou égal à 35.

D’une manière générale plus les aliments possèdent un Index Glycémique élevé (supérieur à 50), plus il existe une réaction pancréatique de sécrétion réactionnelle d’insuline pour faire pénétrer le glucose dans les cellules et les nourrir en apportant l’énergie nécessaire à leur fonctionnement. C’est ainsi que le cerveau humain consomme de 200 grammes de glucose par jour, ce qui est encore bien peu par rapport à la consommation des muscles en activité.

  Tout en faisant pénétrer le glucose dans chacune de nos cellules, l’insuline contribue à maintenir le taux constant de glycémie autour de un gramme par litre de sang, par un  fonctionnement complexe normal. C’est la régulation glycémique physiologique.

 Si le pancréas « fatigue » et ne délivre pas assez d’insuline, il existe alors un trouble de la régulation glycémique…le glucose ne peut pas pénétrer dans la cellule et reste dans le compartiment liquide sanguin…le taux de glucose sanguin monte…, 1,50 gramme, 2 grammes, 3 grammes etc., le glucose va être éliminé par le rein, provoquer des dégâts au passage, pour se retrouver dans l’urine qui deviendra ainsi sucrée… c’est le diabète sucré. Comme beaucoup de glucose alimentaire est perdu, le malade maigrit : c’est le diabète « maigre » appelé  également diabète de « type 1 », c’est une maladie auto-immune avec des anticorps qui attaquent le pancréas dès le plus jeunes âge, très fréquents dans les pays nordiques (Norvège, Suède, Danemark, gros consommateurs de produits laitiers. (Je sais…. l’épidémiologie ne « prouve» rien du tout…. mais elle peut quand même donner de sérieux indices, pour peu que l’on sache observer et surtout réfléchir !)

Le diabète gras touche 20 % de la population nord-américaine, il semble provoqué par la surconsommation de produits trop graisseux et la sédentarité. De plus, la prise permanente  de nourriture, le « manger rapide » en marchant ou en  regardant un téléviseur perturbent la physiologie normale. Théoriquement c’est la sensation de faim qui entraîne la prise alimentaire induisant la satiété  mettant fin à la prise alimentaire d’une manière naturelle. On ne sait pas si la « qualité » alimentaire de l’alimentation moderne ne génère pas la satiété ou si des mécanismes psychologiques liés aux modes de vie de la Civilisation  moderne (stress, angoisses existentielles, etc.) pousse le cerveau à stocker les réserves lipidiques, toujours est-il, que le nombre d’obèses en danger de diabète augmente, même sur le vieux continent européen.

 Les troubles de la régulation du glucose sont généralement le fait d’une faillite des cellules endocrines du pancréas.

Les produits laitiers et les yaourts possèdent un index glycémique très bas et sont conseillés  grâce à cette qualité par tous les « diététiciens » aux gens normaux, non diabétique dans le paradigme moderne et la diabolisation débile des sucres, mais également aux diabétiques (ces mêmes « diététiciens » qui n’ont peur de rien, conseillent l’aspartame à ces mêmes malades) en ignorant superbement que les yaourts ont un indice insulinique élevé.

Cette réponse pancréatique tout à fait surprenante semble due à des protéines inconnues des produits laitiers (abondantes dans le lactosérum) et des recherches devraient être conduites pour confirmer les travaux des chercheurs suédois et danois.

À mon avis ces recherches vont manquer de parrainage financier. Qui aurait intérêt à démontrer la toxicité de certaines protéines des produits laitiers (entre autres) sur le pancréas endocrine ?

Pourquoi le pancréas sécrète de l’insuline pour rien ?  Pourquoi travaille-t-il à élaborer une molécule complexe sans signal d’hyperglycémie ? Ce travail inutile ne va-t-il pas finir par le fatiguer ?  Le détériorer ?  Le faire vieillir avant l’âge ?

Inutile de vous dire que je n’ai pas la réponse à ces interrogations, j’aimerais simplement que des chercheurs  indépendants des lobbys, s’ils existent, ou des chercheurs fondamentalistes  se les posent.  Cela pourrait rendre service aux malades diabétiques.

 Le yaourt est un faux ami pour les diabétiques  et  c’est également un faux jeton pour les gens en bonne santé !

Depuis des années je répète inlassablement que la partie la plus dangereuse les produits laitiers animaux sont les protéines parce qu’elles sont immunogènes, c’est-à-dire qu’elles perturbent gravement  notre système immunitaire et qu’elles possèdent des messages hormonaux de croissance, inutiles et surtout néfastes chez les êtres adultes qui ont terminé leur croissance par définition.

Le fait qu’elles stimulent la sécrétion d’insuline quand l’organisme n’en a guère besoin n’augure rien de bon…

Pour ceux qui ont le courage de lire encore…. je donne ci-dessous les références de l’article paru dans une revue scientifique américaine et  les conclusions résumées des chercheurs.

American Journal of Clinical Nutrition, Vol. 80, No. 5, 1246-1253, November 2004
© 2004 American Society for Clinical Nutrition

 

« Comparaison de la Glycémie et de l'Insulinémie chez les sujets sains après des repas de protéines de lait (lactose équivalent) et autres aliments : le rôle des acides aminés plasmatiques et les incrétines. »

Mikael Nilsson, Marianne Stenberg, Anders H Frid, Jens J Holst et Inger ME Björck

1 Du ministère de la nutrition appliquée et de chimie alimentaire, Université de Lund, en Suède (MN, MS et IMEB), Clinique d'endocrinologie, Hôpital universitaire MAS, Malmö, Suède (AHF) et le Département de Physiologie médicale, l'Institut Panum, Université de Copenhague, au Danemark (JJH)

2 pris en charge  par des subventions du Conseil de recherche suédois de l'Environnement, sciences agronomiques et l'aménagement du territoire (projet non. 50.0297 à 00), et Albert Direktor Påhlssons Stiftelse för forskning och välgörenhet.

3 Réimpressions pas disponibles. Adresse de correspondance à M Nilsson, Applied Nutrition et Food Chemistry, Lund University, PO Box 124, 221 00 Lund, Suède. E-mail: @ mikael.nilsson inl.lth.se .

RÉSUMÉ de l’essai clinique.

Contexte : Les produits laitiers s'écartent d'autres aliments contenant des glucides en ce sens qu'ils produisent des réponses élevés d'insuline, en dépit de leur faible Index Glycémique.

Le mécanisme insulinotrope de lait n'a pas été élucidé.

Objectif:L'objectif était d'évaluer l'effet des principales sources alimentaires de protéines animales ou végétales sur les concentrations de la glycémie postprandiale, d'insuline, d’acides aminés et d’hormones incrétines [glucose-dépendant insulinotrope polypeptide (GIP) et le glucagon-like peptide 1] chez des sujets sains.

Description : on a donné à douze volontaires sains des  repas expérimentaux pour l’essai  constitué de lait, de fromage reconstitué, de lactosérum, de  morue et de gluten de blé avec des quantités équivalentes de lactose. Une charge équivalente de glucide de pain blanc de blé a été utilisée comme le repas de référence.

Résultats: Une corrélation a été trouvée entre les réponses d'insuline postprandiale (après le repas n.d.t.) et des augmentations d’acides aminés plasmatiques; les plus fortes corrélations ont été observées pour la leucine, valine, la lysine et l'isoleucine. Une corrélation a également été obtenue entre les réponses de l'insuline et les concentrations de GIP. La poudre de lait reconstitué et le lactosérum n’augmentaient que très peu la glycémie postprandiale par rapport à la référence du pain blanc (moins 62% et moins 57% respectivement). Le repas de lactosérum était accompagné par une hausse de l'insuline (90%) et de GIP (54%). (Les protéines solubles du petit lait semblent les plus insulinotrope.)

Conclusions: On peut conclure que les protéines alimentaires diffèrent dans leur capacité à stimuler la libération d'insuline, éventuellement en affectant différemment la libération anticipée des hormones incrétines et des acides aminés insulinotrope.

 Les protéines du lait ont des propriétés insulinotrope, la fraction de lactosérum contient le sécrétagogue de l'insuline qui prédomine.

Mots clés:L'index glycémique • index insulinique • protéines alimentaires de lactosérum de lait d'acides aminés •  acides aminés insulinotrope • incrétine hormones.

 Pour ceux qui ont eu le courage de lire jusqu’à la fin vous avez pu remarquer que cette expérimentation a été  financée par le « Conseil de recherche suédois de l'Environnement, sciences agronomiques et l'aménagement du territoire. »

Bravo à la Suède !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 17:27

Snif-1-.jpg 

Le Dr David Servan-Schreiber professeur de psychiatrie est mort  en juillet 2011,  après une lutte  de  19 années contre un cancer du cerveau diagnostiqué en 1992. Auteur de livres à succès par ses conseils alimentaires anti cancers, ce médecin courageux vient  d’écrire son  dernier livre « On peut se  dire au  revoir  plusieurs fois » que je viens de lire.  C’est un livre lucide, sensible, intelligent, courageux  devant la mort, empreint d’un humanisme  philosophique qui devrait aider chacun à supporter l’idée de sa propre fin. David Servan-Schreiber se demande si sa mort ne va pas invalider ses thèses auprès du public, notamment ses conseils alimentaires pour lutter contre le cancer, puisque le crabe finit par triompher.

 Je dois avouer une vilaine pensée qui m’est venue, il y a quelques années, certainement avec une petite jalousie sous-jacente, à l’occasion du succès médiatique de mon confrère. J’ai soupçonné celui-ci de ne pas avoir eu de cancers du cerveau, car le cancer du cerveau ne pardonne pas. Très rares sont les survivants après quelques années, hélas…

Le succès et les bons conseils alimentaires, (que je fais miens grace à  Kousmine et à  Jean Seignalet depuis une vingtaine d’années)  aurait pu avoir été fondés sur une supercherie et un faux cancer commercial. La mort de David Servan-Schreiber tué par son cancer du cerveau me prouve la sincérité de sa démarche, son immense succès mérité. Je lui demande donc pardon d’avoir douter de lui. Non seulement sa mort ne remet pas en cause les principes alimentaires, bien au contraire, elle montre l’efficacité et un gain de durée de vie supplémentaire de, certainement, plus d’une quinzaine d’années.

S’il est nécessaire d’avoir une « bonne alimentation » telle que la préconisent, Kousmine, Seignalet, Servan-Schreiber, Henri joyeux, pour faire court, celle  qui est appelée  la « Diététique Ancestrale », celle-ci ne suffit pas pour éviter les cancers. Aucun de ces  quatre  médecins ne l’a prétendu. Le docteur David Servan-Schreiber dans son dernier ouvrage explique, qu’il a donné trop de conférences à l’étranger, trop de fatigues et de stress. La science moderne montre les relations entre le stress et le système immunitaire, l’activité physique et l’équilibre émotionnel.

La Diététique Ancestrale est une condition nécessaire pour maintenir la Santé, ce n’est pas une condition suffisante. (J’écris cette phrase, qui pourrait être prononcée par un professeur de mathématiques à ses élèves pour faire réfléchir l’ironique Régis Debray qui a dit à son ami (?) David Servan-Schreiber, lorsque ce dernier était hospitalisé à Cologne : « Alors, les framboises et les brocolis, ça ne suffit pas ? »)

 

J’ai retrouvé une interview du Dr David Servan-Schreiber par le Dr Bérangère Arnal. (2011)

Dr Arnal : « Qu’est-ce que tu penses du « régime Kousmine » et après, qu’est-ce que tu penses du « régime Seignalet » ?

Dr Servan-Schreiber : « Eh bien, tu sais, très honnêtement, je ne sais pas si je devrais dire ça devant une caméra, je ne les  connais pas très bien… les régimes Kousmine et Seignalet …. Ce n’est pas du tout du tout par cet angle-là…. que je suis rentré…  moi…. dans la nutrition.  J’ai beaucoup de respect pour ce que j’ai entendu dire…  et de Kousmine  et de Seignalet.  Je sais que Kousmine était une incroyable précurseur …. J’ai vu que beaucoup de choses….. qu’elle avait recommandé… se retrouvaient dans la littérature scientifique et  qui ont été validées aujourd’hui…. à l’époque elle faisait avec ce qu’elle avait… dans son coin…. moi je suis arrivé à ces  recommandations nutritionnelles par la littérature scientifique conventionnelle moderne …..qui n’étaient pas à la disposition finalement… de Kousmine et de Seignalet…. Donc… moi je suis un suiveur de Kousmine et de Seignalet et de la littérature scientifique contemporaine…. eux ont été des vrais précurseurs.

Dr Arnal : Il y a eu des publications d’Henri joyeux aussi !

Dr Servan-Schreiber : oui, il y a eu des publications d’Henri joyeux  aussi…. moi je suis arrivé...tu sais…à tout ça…  aux États-Unis par la littérature anglo-saxonne, par les grandes études de cohortes….

Dr Arnal : tout se recoupe… !  On arrive aux mêmes conclusions… !??

Dr Servan-Schreiber : beaucoup de conclusion sont similaires… je ne sais pas si tout se recoupe… je sais que Seignalet avait ce concept de la perméabilité de la membrane intestinale et ça commence à devenir un sujet d’études de plus en plus conventionnel…

Dr Arnal : on a des moyens de  le mettre en évidence par des moyens biologiques d’une façon régulière…… moi, je les pratique sur mes patientes.

Dr Servan-Schreiber : Très bien.  

 

 

Dans cette interview, on voit l’honnêteté intellectuelle et  la prudence du scientifique, dont est pourvu le professeur de psychiatrie, habitué à la lecture des publications scientifiques anglo-saxonnes, David Servan-Schreiber. Ce scientifique rend hommage à des précurseurs, qui avec leur peu de moyens et leur empirisme sujet à des quolibets jaloux, n’en ont pas moins découvert des pistes fondamentales pour la Santé Humaine : les pistes alimentaires et environnementales.

Il est pour le moins regrettable que les moyens scientifiques ne soient pas développés,  par la Puissance Publique,pour approfondir ces pistes…. Sans doute on ne peut pas prendre de brevets sur le « bon sens » et on ne peut pas gagner de l’argent en éliminant les poisons alimentaires…. Puisqu’ils disent que « cela » n’est pas prouvé !

Qui a intérêt à prouver ce qui ne rapporte aucun dollar ?

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 17:24

4599725738_99f7787416.jpg10 MENSONGES ALIMENTAIRES

DE L’INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE QUI ALTERENT NOTRE SANTE.

En tant que Médecin, j’ai le pénible devoir d’accuser les industriels de participer très activement à :

1.    Favoriser, par des techniques de communications ressassées, la surconsommation alimentaire, au-delà des nécessités physiologiques, en oubliant la notion de « frugalité », et le précepte socratique : « il faut manger pour vivre et non  vivre pour manger »). De susciter par une publicité visuelle, de chaque instant, le grignotage en  faisant oublier le processus de la sensation de faim qui devrait indiquer, à chaque individu, le moment de manger.

2.        Industrialiser  l’alimentation humaine à des fins uniquement mercantiles, sans se soucier de la Santé des Hommes. D’inventer des molécules qui n’existent pas dans la Nature et  de les intégrer,  sans aucune précaution, à l’alimentation humaine.

3.         Colorer chimiquement notre nourriture pour la rendre plus attractive et de nous tromper par le sens visuel. L’addiction aux sucres colorés se fait dès la prime enfance avec toutes les bonbonneries multicolores attractives que l’on offre   aux regards curieux et naïfs des enfants.

4.        Inventer des molécules olfactives, simulant, artificiellement, les molécules naturelles sans mesurer les conséquences sur la santé humaine (goût de truffe sans truffes, goût de vanille sans vanille, le goût de framboise sans framboises, etc.).

5.        Faire croire que « le sucre » issu de la betterave sucrière ou de la canne à sucre (appelé également « saccharose », constitué chimiquement par une molécule de glucose lié à une molécule de fructose ) est un « poison » alors qu’il est simplement trop épuré de ses fibres, et le remplacer par des vrais poisons « édulcorants » : aspartame, saccharine et dérivés.

6.        Faire du lait animal et de tous les produits dérivés, des bases alimentaires pour l’être humain au prétexte de leurs  abondances en calcium et en  protéines de « croissance », alors que le calcium laitier animal est peu assimilable et que les dites protéines de croissance sont en fait des hormones de croissance  pour les petits  mammifères : mammifères à croissances rapides. Ces hormones animales de croissance possèdent des effets redoutables pour  l’être humain, quelque soit son âge.

7.        Modifier par « hydrogénation » les structures moléculaires naturelles des lipides liquides végétaux  pour mieux les transporter et les conserver. Ces lipides trafiqués solidifiés perdent non seulement tout intérêt nutritionnel, mais deviennent toxiques par la création des formes moléculaire « trans ».

8.         Surcharger en SEL (chlorure de sodium) nos  aliments pour mieux les conserver (le sel inhibe la prolifération bactérienne) en favorisant  ainsi l’hypertension artérielle et la fuite du calcium de l’organisme.

9.         Dénaturer (au sens littéral : Dé-Naturer) les molécules alimentaires par la cuisson aux hautes températures ou la mode des fours  à micro-ondes,de  créer  les « molécules de Maillard » indigestes et toxiques et de nombreuses autres molécules carcinogènes.

10.     Inventer un concept : les « alicaments » néologisme formé à partir d’aliments et de médicaments en rajoutant des vitamines de synthèse, et d’autres molécules vertueuses  à des « aliments » aux piètres  qualités  nutritionnelles, pour les transformer, marketing oblige, en  aliments soi-disant « excellent pour notre santé ».

  • S’il faut reconnaître à l’industrie agroalimentaire la production d’une quantité suffisante pour « nourrir » la population occidentale, il faut aussi reconnaître que la qualité n’y est pas ! L’épidémiologie des cancers, de l’obésité, du diabète, des maladies dégénératives  du système nerveux central tel que la maladie de  Parkinson ou la maladie d’Alzheimer prouve que l’alimentation « moderne » est à modifier, si nous voulons vivre vieux et en bonne santé.

On nous ment, on nous trompe, on nous donne des conseils frelatés. C’est  triste et  malhonnête.

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 23:38

http://www.wizards.com/dnd/images/MM35_gallery/MM35_PG189a.jpg

Le Docteur François Rabelais (1483-1553), diplômé de la faculté de Médecine de Montpellier, écrivait que :

«  Science sans conscience, n’est que ruine de l’âme ».

Les généticiens argentins viennent d’implanter deux gènes humains dans une jeune génisse... , lorsqu’elle sera une vache à traire, celle ci  doit produire un lait  légèrement plus proche du lait humain. (Les journalistes toujours en peine de sensationnalisme ont écrit qu’elle allait produire du lait humain….c’est du grand n’importe quoi !)

Les industriels du lait de la vache qui désirent déjà nous faire croire depuis très longtemps que le lait de la vache est un excellent aliment pour l’être humain ont déjà dégraissé, dé-lactosé, marchandisé avec beaucoup de convictions intéressées cette substance liquide blanchâtre ou jaunâtre uniquement faite, par dame Nature, pour les veaux.

Voilà les généticiens, à la solde de l’agroalimentaire, qui veulent maintenant génétiquement humaniser le lait de la vache pour le rendre plus « maternisé ». Existaient déjà le lait « maternisé » « premier âge »,  le lait « deuxième âge », le lait « de croissance », le lait « antiallergique ». Voici le lait  « transgénique »  qui contiendra (peut-être) un peu plus de protéine transporteuses de fer (la transferrine) et un peu plus d’un enzyme antimicrobien  (qui existe déjà dans le lait maternel et surtout en bonne proportion) : le lysozyme. Les Chinois ont déjà inventé le lait transgénique pour le vendre à l’Occident, car eux  en consomment encore très peu.

 Faire des recherches trans géniques pour essayer de rapprocher la composition du lait de la vache à celle du lait humain, c’est sans doute admettre les énormes différences de ses deux sortes de lait, mais c’est montrer, également, l’idiotie de croire que seulement deux gènes et donc deux protéines, les différencient. Ce sont des centaines de protéines spécifiques à chaque espèce de mammifères qui différencient fondamentalement les laits. En admettant qu’on puisse introduire dans une génisse, des centaines de gènes humains, personnes ne peut affirmer  dans l’environnement du génome de la vache, le bon fonctionnement de ces gènes et l’utopique transformation du pi des vaches en sein maternel.

L’Epigénétique nous montre que le fonctionnement des gènes dépend tout autant de leur environnement que de la succession des quatre lettres de base dont ils sont constitués (Adénine, A. Thymine, T. Guanine, G. Cytosine, C.).

Bref, pour faire court, ces apprentis sorciers devraient relire le mythe du Minotaure.

Le Minotaure était un monstre, mi taureau mi homme, issu des amours bestiales d’une femme : Pasiphaé et d’un taureau blanc, qui mangeait de la chair humaine fraîche, qu’on lui donnait en pâture chaque année, sous forme de sept jeunes hommes et de sept jeunes filles à l’entrée  du labyrinthe crétois.

Ce n’est pas très éthique de mélanger les gènes d'espèces différentes  ! Les Grecs anciens le savaient déjà…Rabelais,aussi.

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