Photo contre-Nature !
La Santé de cet enfant est dejà en danger .
Les Rhumatismes Inflammatoires Chroniques (RIC) sont occasionnés par un dérèglement grave du système immunitaire humain de défense, qui attaque, sans raisons connues, les propres composants articulaires de l’organisme, d’où le nom générique de « rhumatismes auto-immuns ».
Il existe d’autre part, de fréquents et sérieux dérèglements du système immunitaire du nourrisson humain, lorsqu’on lui impose du lait « maternisé » de la vache. Quelquefois, lorsqu’un nourrisson consomme le lait maternel issu des seins de sa maman, qui ingurgite beaucoup de produits laitiers de la vache…en croyant bien faire pour elle-même et sa progéniture, il existe également des problèmes immunitaires. Ces troubles sont mal compris, si l’on n’a pas conscience de la pénétration de molécules de la vache dans le lait maternel humain.
Il semble logique et raisonnable pour un scientifique et un rhumatologue clinicien de se demander « s’il existe un lien ? » entre ces perturbations immunitaires du nourrisson, dès l’introduction du lait de la vache et les perturbations rhumatologique immunitaire des enfants (syndrome de l’activation des macrophages), des adolescents (maladie de Still, arthrite chronique juvénile), des adultes (polyarthrite rhumatoïde, pelvi spondylite rhumatismale, et malheureusement etc.)
Cette question est encore un sujet tabou dans la communauté rhumatologique officielle, car celle-ci à d’autres totems à adorer. En ce qui me concerne, cela fait des années que j’estime que le lien étiologique est le lait de la vache, qui n’a rien à faire chez l’espèce humaine !
Le système immunitaire possède des cellules « mémoires », qui gardent, pendant des dizaines d’années, le fichier d’identité des molécules qu’elles ont jugé étrangère au « Soi » (c’est-à-dire : les antigènes). Les processus de « vaccination » sont tous basés sur cette mémoire immunitaire. La vaccination est une sorte d’apprentissage forcé, que l’on fait subir aux lymphocytes mémoires (cellules de l’immunité) pour se protéger de maladies humaines microbiennes ou virales.
Les mammifères ont inventé, depuis des millions d’années d’Evolution, un « vaccin oral naturel» pour protéger leurs petits, contre les maladies infectieuses d’espèces, dès qu’ils tètent : le lait.
Chaque espèce de mammifère possède les infections qui lui sont propres et ne sont généralement pas transmissibles d’une espèce à l’autre : il existe une barrière inter espèce. (Certains virus, cependant, en passant par l’organisme porcin sont capables de s’adapter à l’Homme.)
Grâce à la présence de protéines de défense appelée « anticorps » ou « immunoglobulines », le lait est le vaccin Naturel. Ainsi, le lait de la vache vaccine son veau contre des maladies bovines ; le lait de la chèvre vaccine son chevreau contre des maladies caprines ; le lait humain vaccine le nourrisson contre des maladies humaines.
Lorsque l’on donne du lait de vache à un nourrisson, on cherche à le vacciner contre des maladies bovines !
Cela ne doit pas faire sourire, car cette fâcheuse habitude (la France reste le pays européen où les mères allaitent le moins longtemps !) dérègle le système immunitaire du nourrisson pour le reste du temps de sa vie. (Les « religieux » de la preuve qui affirment que cela n’est pas prouvé, ne peuvent pas prouver que c’est faux…. Pitoyables experts autoproclamés qui croient apprendre aux oiseaux… à voler !)
Cela commence mal pour le petit de l’Homme… dès qu’on l’arrache au sein maternel, pour lui faire téter la vache : simple régurgitation, « croûte de lait », eczéma atopique, asthme, sinusite, otite, diarrhée, colite, toutes les muqueuses et séreuses deviennent inflammatoires puis dans un deuxième temps, les microbes s’en donnent à cœur joie… sur les membranes affaiblies (généralement, les médecins ne considèrent que les microbes, qu’ils tiennent, mordicus, pour la causalité des troubles : archaïques convictions de l’époque pastorienne ; bronchiolite, bronchite infectieuse, coryza viraux surinfectés à répétition, etc.
Les « allergies » alléguées, par le même corps médical, sont en réalité des réactions logiques de défense du système immunitaire envahi par des molécules étrangères. Un simpleempoisonnement alimentaire culturel dans lequel la vache est devenue la seconde mère nourricière du bébé humain. (Le tableau me paraît un peu bestial !)
J’explique parfois aux jeunes mamans, me consultant pour leurs douleurs lombaires ou dorsales que leur « nourrisson allergique au lait de la vache » n’est pas du tout un « nourrisson anormal ». Il faut considérer les choses avec un angle de vue diamétralement opposé : leur nourrisson est tout à fait « normal ». Il exprime naturellement des symptômes, correspondants au fonctionnement humain du système immunitaire de l’espèce, en réaction à des protéines étrangères à l’espèce humaine, imposées bien trop tôt par une alimentation inappropriée. Dès lors, il faut bien admettre que ce sont nos pratiques alimentaires débiles qui fabriquent cette « allergie ».
Le dérèglement du système immunitaire du nourrisson est une bombe à retardement, qui peut exploser dans l’enfance (arthrite chronique juvénile), l’adolescence (diabète de type un) ou à l’âge adulte par une pathologie chronique auto-immune. Un allaitement maternel absent ou bien trop écourté, peut avoir des conséquences redoutables, sur certains terrains génétiques, longtemps après les « petits troubles alimentaires anodins du nourrisson », qu’il conviendrait d’identifier par la Nutrigénomique.
Sur certains terrains génétiques, lorsque le système immunitaire n’a pas reçu les molécules messagères prévues par l’espèce humaine, contenues dans le lait humain pour établir la « Tolérance Orale » (mécanisme très complexe, qui fait que généralement, l’on n’est pas allergique à ce que l’on mange), le système immunitaire est déréglé durant toute l’existence. On ne guérit malheureusement jamais d’une maladie auto-immune. On peut entrer en rémission, grâce à des thérapeutiques lourdes, mais également en modifiant radicalement son alimentation. Les rhumatismes auto-immuns et beaucoup d’autres maladies auto-immunes sont la rencontre d’un terrain génétique prédisposé et de « l’alimentation moderne ». Comme on ne peut pas changer ses propres gènes, il faut nécessairement changer l’alimentation et se diriger bien vite vers la Diététique Ancestrale.
Je prétends, comme de plus en plus de chercheurs indépendants que les laits des mammifères ne sont pas interchangeables d’une espèce à l’autre. Les tissus biologiques liquides (les sécrétions) des mammifères sont spécifiques d’une espèce : sucs digestifs, sang, liquide séminal, etc.
Les sucs digestifs d’un mammifère herbivore ne peuvent pas contenir à un carnivore, car les enzymes pour digérer les végétaux ne sont pas les mêmes enzymes que celles qui digèrent la viande ; le sang du taureau même s’il est rouge, ne convient pas au circuit artério-veineux du mouton, car les artères et les veines se rempliraient de caillots bien vite…, le sperme du lion ne peut pas féconder la hyène… car la Nature a créé des espèces différentes (cf. : la spéciation). Ce raisonnement simple, qui rappelle les cloisons biologiques entre espèces, ne semble pas du tout appliqué par le commun des mortels en Occident, en ce qui concerne le lait de la vache et les laits des autres mammifères. Les conséquences sur l’état sanitaire de tous les pauvres humains « transgresseurs » ignorants des principes biologiques de base de leur propre espèce….sont tristes et affligeantes.
Le liquide blanc qui sort des pis des vaches est promu par les industriels : « aliment du nourrisson humain » (calcium, croissance… le refrain m’est ennuyeux) ; n’en déplaise à ce commerce scandaleux, le lait « maternisé » n’est pas du lait « humanisé ». L’opération magique de « reconstitution » du lait humain n’existe pas. C’est un prodige nauséabond du marketing et une falsification mercantile de la réalité.
La Rhumatologie, comme toutes les spécialistes de la Médecine, devrait se mobiliser contre les dérives alimentaires actuelles, entretenues par des lobbys agroalimentaires très puissants et des pouvoirs publics mal conseillés.
Les pédiatres devraient vite acquérir des notions d’immunologie. Les sages femmes devraient plus insister pour l’allaitement maternel. Les nourrices professionnelles (comme elles existaient, depuis la nuit des temps jusqu’au début du XXe siècle) devraient revenir… en cas d’impossibilité d’allaitement.
Les malades devraient arrêter de croire les menteurs mais, bon… j’arrête de rêver…